La couleur comme langage…

En amont, de façon continue, presque convulsive, il y a le travail de recherche, sans but précis, une manière de faire ses gammes, de chercher et capter l’inattendu.
Pour moi, peindre, teindre, découper, déchirer, broyer, coller, coudre, crayonner, est la « jubilation du faire ».
Ces innombrables pistes sont le terreau qui va engendrer une tapisserie, ou un collage. Je me pose ensuite la question des dimensions, forcément plus vastes, en maintenant la proportion entre le trait et la surface. Dans ce cas, l’allègement est essentiel pour donner au motif présence et justesse, sans être parasité par la fioriture : la couleur retrouve son expression la plus simple, c’est-à-dire la plus forte.

Françoise Tual


 


Françoise Paressant Tual
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